samedi 26 juillet 2008

Christopher A. Rutkowski (1958)

Là, à l'Université du Manitoba, il obtient une licence d'astronomie puis une maîtrise en sciences de l'éducation. Il écrit, et à partir de 1975 travaille dans les bibliothèques de l'université.

http://www.rr0.org/personne/r/RutkowskiChris/index.html

Revue de presse

Gatineau, le 03 janvier 2004

Dans cette page, nous vous présentons les communiqués de presse et les reportages sur les O.V.N.I. qui paraissent à l'occasion dans les différents journaux au Canada.

http://www.magma.ca/~latour/ovni9.htm

Coming Out d'un astronaute : les OVNIS sont réels !

http://www.lepost.fr/article/2008/07/28/1232314_coming-out-d-un-astronaute-les-ovnis-sont-reels.html

Retenez bien ce nom : Edgar Mitchell. En l'espace d'une interview radio, il a avoué l'incroyable : OUI, les extra-terrestres existent; OUi, ils ont visité la terre à maintes reprises; OUi, les gouvernements le savent et tentent de le cacher à l'opinion publique.

CROP CIRCLES A VALENCE La quadrature des cercles
Le Dauphiné Libéré - France
... et d'une ère spirituelle en devenir, pour les ufologues (spécialistes des ovnis), ce sont autant de preuves d'une vie venue d'une autre galaxie. ...

http://ledauphine.com/index.jspz?article=41226


Crops Circles de Valence. Le paysan veut faucher son champ !
Le Post - Il y a 5 heures
Vous avez sans doute lu les posts sur ces cercles et symboles pas très clairs apparus il ya quelques jours dans un champ près de Valence. ...

http://www.lepost.fr/article/2008/07/29/1232850_crops-circles-de-valence-le-paysan-veut-faucher-son-champ.html


3 affirmations qui n'en finissent pas de gonfler à travers le monde le buzz sur la question OVNI.

Traces anciennes de leur présence
juillet 20, 2008
Nous sommes visités depuis l’aube des temps par toutes sortes de races extraterrestres voici en 5 vidéos les traces de leur présence dans l’histoire humaine, dans nos écrits…

http://area51blog.wordpress.com/category/larea51/

http://area51blog.wordpress.com/

Les dossiers du KGB en vidéos - La tombe du visiteur
Ces vidéos nous parlent du projet Isis, le KGB aurait découvert dans les années 60 un tombeau en égypte qui contenait les restes d’une créature extraterrestre morte 10 mille ans avant Jésus-Christ !

http://area51blog.wordpress.com/2008/07/16/les-dossiers-du-kgb-en-videos/

Published 12 months ago
05/11/04 - Associated Press MEXICO CITY - Mexican Air Force pilots filmed 11 unidentified flying objects in the skies over southern Campeche state, a Defense Department spokesman confirmed

http://au.video.yahoo.com/watch/755776/3263329

La zone 51

Celui qui pénètre dans cette partie de l'immense désert du Nevada risque sa vie. Pourquoi? Le gouvernement des Etats-Unis y dissimulerait des activités liées aux OVNIS. Enquête dans une zone top-secret.

http://www.lepost.fr/article/2008/07/31/1234120_la-zone-51.html

Pénétrer dans la zone 51 a valu à certaines personnes de se retrouver menottes aux poignets et d'être fouillées de façon approfondie. Les peines encourues peuvent aller jusqu'à des amendes de 6000 dollars et un an et demi de prison. Des témoins affirment avoir reçu des menaces de mort.

Une technologie extraterrestre ?





Les autorités américaines montrèrent en effet un embarras évident lorsqu'un ancien technicien du site allégua qu'il existait une activité OVNI au-dessus de la Zone 51. Pour compléter cette très surprenante déclaration, cet informateur ajouta même que l'aviation américaine travaillait activement avec la technologie extraterrestre.



C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Cet informateur devait savoir de quoi il parlait : Lazar avait occupé, sous contrat, un poste de scientifique sur la base pendant cinq mois à partir de décembre 1988. Il révéla que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de neuf soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre à ses propres fins.



Quand Lazar fit ce témoignage public, il opéra dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Dennis", et sa voix fut modifiée électroniquement. Cette prudence lui était dictée par le fait que sa femme et lui avaient déjà fait l'objet de menaces de mort. Les précautions prises eurent peu d'effet : dans les jours suivant l'interview, les menaces de mort se succédèrent et on tira des coups de feu sur sa voiture.





En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida de jeter le masque. A cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra-secret'S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les siennes sur le site : au sein, d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des OVNIs.

OVNI en Allemagne de l’Est (1952)
ovni

http://www.lepost.fr/article/2008/07/31/1234138_ovni-en-allemagne-de-l-est-1952.html

Berlin, juillet, muni du témoignage assermenté d'un témoin oculaire, Oscar Linke, un allemand de 46 ans et ancien maire de Gleimerhausen, les officiers du renseignement de Berlin-Ouest ont commencé à étudier une histoire de «soucoupe volante» des plus étrange. Selon cette histoire, un objet «ressemblant à une énorme poêle volante» et ayant un diamètre d'environ 15 mètres a atterri dans une clairière de forêt dans la Zone Soviétique de l'Allemagne.

La zone 51
Le Post - Paris,France
Le gouvernement des Etats-Unis y dissimulerait des activités liées aux OVNIS. Enquête dans une zone top-secret. Pénétrer dans la zone 51 a valu à certaines ...

Le hacker du Pentagone extradé vers les USA !
Génération NT - France
Celui qui avait cherché à établir l'existence d'ovnis encourt 70 ans de prison. Considéré par Washington comme l'auteur de la plus importante attaque ...

Le pirate britannique Gary McKinnon devenu célèbre pour avoir pénétré les réseaux informatiques de la NASA et du Pentagone va être extradé vers les USA. Celui qui avait cherché à établir l'existence d'ovnis encourt 70 ans de prison.

Considéré par Washington comme l'auteur de la plus importante attaque informatique de tous les temps perpétrée à l'encontre de sites militaires, Gary McKinnon dit Solo devra répondre de ses actes sur la terre de ses exploits.

Ce ressortissant de sa très gracieuse majesté vient en effet de perdre en appel devant la chambre des Lords et n'échappe ainsi pas à son extradition redoutée vers les Etats-Unis où la justice de l'oncle Sam l'attend de pied ferme, et lui réserve en cas de culpabilité avérée une possible peine d'emprisonnement de 70 ans pour un homme qui en a aujourd'hui 42.

Administrateur système de formation, McKinnon est accusé de s'être introduit entre 2001 et 2002, depuis son domicile, dans 97 ordinateurs du gouvernement des Etats-Unis : le Pentagone, l'US Navy, l'US Army et la NASA. Il aurait ainsi occasionné des dégâts chiffrés à plus de 700 000 dollars, en effaçant des données nécessaires au bon fonctionnement de systèmes militaires, volant près de 1 000 mots de passe. L'homme assez fantasque qui n'a jamais caché son penchant pour les substances parfois illicites, s'est toujours défendu d'avoir agi avec une facilité déconcertante pour prouver l'existence d'ovnis.

Reste que McKinnon se serait rendu coupable de ces actes dans une période où il ne valait mieux pas, peu après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux USA. Comme le rapporte l'AFP, il a par ailleurs reconnu être l'auteur d'un message laissé sur un ordinateur de l'armée US : " La politique étrangère américaine s'apparente en ce moment à du terrorisme appuyé par le gouvernement. Ce n'est pas une erreur qu'il y ait eu une énorme défaillance sécuritaire le 11 septembre l'an dernier. Je suis Solo. Je continuerai à semer le désordre aux plus hauts niveaux ". Etrange déclaration tout de même de la part d'un homme en quête de preuves sur l'existence d'ovnis.

http://news.google.com/news?hl=fr&ncl=http://www.generation-nt.com/mckinnon-pirate-informatique-nasa-pentagone-extradition-justice-actualite-131101.html

Un pirate britannique sera extradé vers les États-Unis
Canoë - Montréal,Québec,Canada
Selon son entourage, McKinnon est un adepte de tout ce qui touche les extraterrestres et les OVNI, et il voulait, apparemment, en apprendre davantage en ...

http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/07/20080731-101325.html

Extradé aux Etats-Unis, un pirate risque 70 ans de prison
Echosdunet - France
Selon le pirate passionné d'OVNI, ces ordinateurs n'étaient pas sécurisés ! Chômeur, 42 ans, McKinnon, dont la justice américaine estime qu'il s'agit de ...

http://www.echosdunet.net/dossiers/dossier_2535_extrade+aux+etats-unis+pirate+risque+70+ans+prison.html

Le pirate informatique de la Nasa livré aux Américains
Datanews - Vilvoorde,Belgium
McKinnon a reconnu avoir piraté ces ordinateurs, ajoutant qu'il était simplement un fan d'informatique et qu'il recherchait des informations sur les OVNI. ...

http://www.datanews.be/fr/news/90-55-19378/le-pirate-informatique-de-la-nasa-livre-aux-americains.html

Fil IT-Business : Voyages-sncf.com, Siemens - T Systems, Yahoo ...
Vnunet.fr - France
De son côté, le pirate assure qu'il cherchait uniquement à obtenir des éléments de preuve à propos de la présence d'OVNI sur la Terre…Fil IT-Business : Voyages-sncf.com, Siemens - T Systems, Yahoo ...

Le "hacker" a reconnu être rentré sur les systèmes informatiques de l'armée, de la marine, de l'armée de l'air, du département de la Défense et de la NASA, entre février 2001 et mars 2002. Il affirme cependant que ses actes n'ont pas causé les dégâts dont il est accusé, et les justifie en déclarant qu'il cherchait des preuves que les autorités américaines dissimulent l'existence d'extraterrestres. AP

Catherine Handfield
La Presse
Martin était en vacances dans la région de Mont-Laurier le 25 juillet dernier. Peu avant minuit, il discutait au bord du feu avec sa conjointe, son ami et deux enfants. C'est à ce moment que l'inexplicable est survenu.

«Nous avons vu une grosse boule orange à une centaine de mètres de nous, au-dessus du lac», raconte l'officier pompier à la Ville de Montréal. Martin, qui préfère taire son nom de famille, s'est approché au bout du quai. La boule s'est alors déplacée de l'autre côté du lac. «Une lumière blanche est apparue en dessous de la boule, comme si elle voulait se diriger. Tout a ensuite disparu.»

Quelques jours plus tard, Martin a signalé le phénomène à un site internet québécois qui compile ce genre de signalements depuis plusieurs années. «Nous voulons comprendre, dit le professionnel. J'étais plus ou moins sûr de croire aux ovnis. Mais maintenant, j'y crois.»

Martin n'est pas le seul à signaler ce qu'il considère comme une apparition d'ovni. En fait, les Québécois n'ont jamais été aussi nombreux à le faire, selon l'étude annuelle de l'Ufology Research Institute, organisme canadien basé au Manitoba. L'étude, publiée à la mi-juillet, révèle que les Québécois ont rempli 93 rapports de signalement auprès d'organismes en 2007, soit 20% de plus qu'en 2006. Un nombre record depuis la création de l'institut, en 1989. Plus du tiers ont été signalés dans la grande région de Montréal. Et l'année 2008 risque de battre ce record, selon François C. Bourbeau, concepteur d'un site internet sur les ovnis qui recense les observations au Québec pour l'Ufology Research Institute. «On est déjà en t rain de dépasser le total de 2007, note le journaliste de formation, qui se consacre à la recherche sur les ovnis à temps plein. Ça dépasse l'entendement!»

Plus de signalements

Les ovnis envahissent-ils la Belle Province? «Non, répond d'emblée François C. Bourbeau. Les gens connaissent mieux les ressources disponibles.» Son site reçoit 25 000 visiteurs par semaine, souligne-t-il. Les rapports s'entassent sur le bureau de son logement de Montréal-Nord. «Juste aujourd'hui, j'ai reçu 15 cas», indique M. Bourbeau. Il y a le cas de M. Malone, qui se baladait au parc Jarry le 4 juillet. Selon son témoignage, l'homme aurait vu dans le ciel du quartier Villeray, peu avant 23h, un «objet triangulaire avec des lumières aux extrémités». Et il y a M. Pronovost, de La Tuque. Ce dernier affirme avoir observé des ovnis entre mai et juillet. «Ceux de mai étaient de couleur bleue flash, comme un feu de Bengale», écrit-il. Selon les données de Ufology Research, environ 16% des cas ne sont pas explicables par des phénomènes naturels. Apparition ou imagination?

«Je ne crois absolument pas aux ovnis, répond l'astrophysicien Anthony Moffat, professeur à l'Université de Montréal. Jusqu'à présent, il n'y a pas de preuves qu'on a été visités.»

L'astrophysicien Yvan Dutil, membre du Comité permanent sur la Recherche d'intelligence extraterrestre de l'Académie internationale d'astronautique, se montre un peu moins catégorique. «Tout se peut, mais ce serait assez improbable, dit-il. Selon moi, les signalements d'ovnis s'expliquent d'abord par une méconnaissance du ciel. Les gens veulent donner un sens à quelque chose qu'ils ne comprennent pas. «Yvan Dutil souligne qu'il existe une pléthore de phénomènes naturels dans le ciel. «Des phénomènes parfois très rares, ou même qu'on ne connaît pas encore.»

LE B2 JEAN PIERRE PETIT

http://beta.dailymotion.com/group/116270

Des OVNIs apparaissent au-dessus d’une ville britannique, les habitants craignent une invasion alien
dimanche 17 août 2008 par N.O.T.

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4425

Une famille terrifiée par un (ou des) OVNI(s)
vendredi 25 juillet 2008 par N.O.T.
Lorsque vous pensez à une invasion alien, de nombreux sites d’atterrissage vous viennent à l’esprit.

Les champs de maïs sont toujours un choix populaire, ainsi que l’extrême sud des USA.

Mais pour Christine Williams, 44 ans, habitante de Pentrebach, une première rencontre terrifiante est survenue près de chez elle – près de McArthurglen sur l’autoroute M4.

Elle revenait en voiture d’une visite chez ses belles filles à 22h40 le 11 juillet avec sa famille, lorsque son mari Robert semblait regarder vers le haut par sa fenêtre passager.

Christine, mère de trois enfants, a dit : “Au début nous avons pensé que c’étaient des lumières, mais ensuite nous en avons vu 13, en forme de croix.”

Lorsque la famille s’est arrêtée pour mieux les voir, Christine affirme que sa curiosité a été remplacée par de la peur lorsque les lumières ont commencé à bouger.

Mme Williams, de Church Terrace, a dit : “Les lumières étaient oranges, clignotant alternativement. Pendant 10 minutes, elles sont devenues plus petites dans le ciel puis ont disparu l’une après l’autre.

“Pour être honnête, nous étions très effrayés, parce que c’était tellement étrange. Le ciel était clair et les lumières continuaient à se rapetisser.”

Christine croit qu’une autre voiture sur la bande d’arrêt d’urgence opposée a pu voir le même phénomène, mais elle n’a pas pu identifier la voiture à cause du manque d’éclairage.

Et lorsque ses enfants - William, 12 ans, Pearl, 10 ans, Logan, 7 ans - se furent calmés de leurs émotions à la vue des lumières, Christine a dit qu’elle chercher des réponses aux questions embarrassantes de l’incident.

Elle a dit : “Les enfants étaient effrayés et ne cessaient de poser des questions, si ’ils’ allaient venir et les enlever. Logan était sur mes genoux, perturbée.

“Nous savons que ça ne devrait pas être là. J’ai toujours cru en quelque chose d’autre, mais voir c’est croire.”

Family terrified by UFO
Jul 24 2008 by Ian Caleb, Merthyr Express
WHEN you think of alien invasions, a variety of landing sites spring to mind.
Cornfields are always a popular choice, as are the backwaters of the USA’s Deep South.
But for Pentrebach’s Christine Williams, a terrifying first encounter may have happened closer to home – near the McArthurglen on the M4.
The 44-year-old was driving back from a visit to her daughters-in-law at 10.40pm on July 11 with the family, when husband Robert happened to look up at the passenger window.
The mother-of-three said: “At first we just thought it was lights, but then we saw there were about 13 of them, in the shape of a cross.”
As the family pulled over to take a closer look, Christine claims their curiosity was replaced with fear as the lights began to move.
Mrs Williams, of Church Terrace, said: “The lights were orange, flicking on and off. Over the space of 10 minutes, they got smaller in the sky and disappeared one by one.
“To be honest, we were very frightened, because it was something so strange. The sky was clear and the lights just kept getting smaller.”
Christine believes another car on the opposite hard shoulder may have seen the same phenomenon, but was unable to identify the car because of the lack of lighting.
And while 12-year-old William, 10-year-old Pearl and seven-year-old Logan have calmed down after their upset reaction to the lights, Christine says she is still fielding awkward questions about the event.
She said: “The children were frightened and kept asking questions about it, if they would come and take them. Logan was in my lap upset.
“We know it shouldn’t be here. I’ve always believed in something else but seeing is believing.”

source
http://www.walesonline.co.uk/news/south-wales-news/merthyr/2008/07/24/family-terrified-by-ufo-91466-21391940/

Quand les gendarmes
chassent les ovnis
Christophe Cornevin
18/08/2008 | Mise à jour : 08:02

Depuis 1965, la cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» a recensé près de 3 000 procès-verbaux d'observations.

Cela fleure bon le remake du Gendarme et les Extraterrestres, film culte de Jean Girault mettant en scène les gaudrioles de De Funès et de Galabru. À ceci près que, dans le monde réel, aucune soucoupe volante n'a encore atterri près de la brigade de Saint-Tropez. Et que personne n'a vu trace de créatures à ventouses sur la Côte d'Azur ou ailleurs.

Depuis plus de quarante ans, la gendarmerie nationale recèle en revanche une très sérieuse cellule des «phénomènes aérospatiaux non identifiés» (PAN) au sein du «bureau du renseignement». Installée dans la «zone protégée» du siège parisien de la direction générale, près du Trocadéro, elle centralise tous les procès-verbaux d'observation d'ovnis ou supposés tels repérés dans le ciel de France. «Les témoignages sont recueillis par nos 3 600 brigades, qui couvrent 95 % du territoire , dans des secteurs de campagne où l'on voit mieux le ciel qu'au-dessus des ville s», explique le chef d'escadron Laurent Barrué, responsable du PAN.

Installée en pleine guerre froide, à la fin des années 1950, quand les premiers satellites espions étaient censés survoler notre espace national, cette sentinelle est montée en puissance. Jusqu'à ce qu'un protocole, signé en 1975 entre le ministère de la Défense et celui de l'Industrie, prévoie de transmettre tous les dossiers énigmatiques aux experts du Centre national d'études spatiales (Cnes). Là, à Toulouse, le Groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (Geipan) passe au crible chaque manifestation en explorant les écrans radars et en mobilisant météorologues, experts de la Direction générale de l'aviation civile ou encore de l'armée de l'air.

Éviter la panique
Depuis 1965, une foule d'anonymes, le nez planté dans les étoiles, ont livré des témoignages sur de supposés cigares volants, soucoupes et autres apparitions lumineuses ayant donné lieu à quelque 3 000 procès-verbaux et 1 094 procédures de gendarmerie.

Frappées souvent par le sceau de l'étrange en métropole ou bien outre-mer, accompagnées parfois de croquis ou d'images d'amateurs, ces manifestations célestes ont été soigneusement consignées dans la mémoire militaire. Parmi les plus récentes portées à la connaissance du Figaro, figure cette affaire de «grosse boule orange, se déplaçant à une vitesse phénoménale bas à l'horizon et risquant de s'écraser sur une colline» que déclare avoir vue, en février dernier, un habitant de Seine-et-Marne. Ou celle d'une déroutante apparition au-dessus d'un aérodrome du nord de la France de «cinq anneaux lumineux avançant lentement, de manière identique et d'un blanc éclatant ». Observée en février dernier par un pilote instructeur et plusieurs de ses élèves, elle n'a guère laissé de trace sur les écrans radars ou sur les images de météo… Le mois dernier, dans l'Ain cette fois, un photographe «chasseur d'orages» a découvert à sa grande stupeur sur ses images un fantomatique «point orange, en forme d'alvéole et percé de quatre trous» flottant de façon statique dans la nuit noire. En trente ans de photos, ce témoin n'avait jamais vu une chose pareille. Une enquête approfondie est toujours en cours, dans la plus grande discrétion. «Nous restons discrets sur les détails des manifestations pour éviter que des rumeurs insensées se propagent, qu'il y ait des phénomènes de panique ou encore que des endroits ne se transforment en lieux de culte pour certains groupuscules ufologiques à tendance sectaire…», confie-t-on à la direction de la gendarmerie.

Chaque année, entre quinze et vingt dossiers de phénomènes aérospatiaux non identifiés sont enregistrés dans les brigades. Depuis janvier dernier, ce nombre moyen de PV d'observation a doublé, avec 34 dossiers déjà enregistrés. Ce nouvel engouement serait lié à la mise en ligne en mars 2007 de plusieurs centaines de dossiers classés PAN sur Internet. Le but du jeu était alors de couper court aux délires paranoïaques d'associations accusant les autorités et l'armée de «cacher la vérité» au public.

«Tout ce qui inquiète la population intéresse la gendarmerie, martèle le commandant Barrué. Plus que jamais, les témoins doivent venir se manifester, même si certains n'osent encore le faire par peur de passer pour des fous…» Bien sûr, les experts se gardent bien de dire s'ils croient ou non aux ovnis. Procédures sous le coude, les gendarmes, eux, considèrent avec scepticisme les canulars qui envahissent le Web et préfèrent traquer les déclarations d'illuminés. Et, dans ce domaine fantasmatique, elles sont légion.